L'actualité en bref
Régulièrement, on vous regroupe le meilleur de l'information parue dans la presse suisse et internationale.
Un phénomène inquiétant prend de l’ampleur depuis plusieurs années : le désengagement progressif des compagnies d’assurance des zones les plus à risque.
Alors que ce jeudi marque la création officielle d’une entité suisse du World Sufficiency Lab, nous revenons sur la question de la sobriété avec sa cofondatrice et directrice, Yamina Saheb.
Soyons honnêtes un minimum avec nous-mêmes. Déplacer des milliers d’athlètes et de spectateurs vers une ou plusieurs régions du monde ne pourra jamais produire un bilan 100% vertueux et éco-friendly.
« Refuser d’agir aujourd’hui, c’est accepter demain des coûts bien plus élevés — qu’il s’agisse de dommages climatiques, de dépendance énergétique ou de perte de prospérité », alerte Pierrette Rey, porte-parole du WWF Suisse.
« Pour les PME et les TPE, qui constituent une grande majorité du tissu économique suisse, la transition n’est plus une simple option environnementale, mais une nécessité stratégique pour garantir notre prospérité », assure Christophe Barman, co-président national de la FSE.
Cofondateur et directeur honoraire du centre E4S, Jean-Pierre Danthine déplore le manque d’ambition de la Suisse en matière de politique climatique et sa tendance à faire preuve de myopie quant à son avenir. Entretien
Dans une « Une Constitution pour la transition écologique », Marcel Hänggi propose de repenser en profondeur la Constitution afin de mieux protéger à la fois l’environnement et les institutions démocratiques face aux crises écologiques à venir.
Les scientifiques du projet GlaMBIE estiment qu’entre le début du XXIe siècle et aujourd’hui, les glaciers ont perdu entre 2 % et 39 % de leur masse glaciaire à l’échelle régionale, et environ 5 % à l’échelle mondiale.
« Au-delà des blocages diplomatiques largement commentés, la COP30 a révélé que la transition ne se jouera plus dans les communiqués finaux, mais dans la capacité des économies à mesurer, financer et déployer des transformations réelles », explique Sarah Perreard, co-directrice d’Earth Action.
Les conclusions décevantes de la dernière COP poussent à s’interroger sur le modèle même de ces grandes rencontres internationales. Le point avec Delia Berner, analyste en politique climatique internationale, ainsi qu’avec une autre membre de la délégation suisse, représentante de la société civile.
Dans un nouveau rapport intitulé « Global Tipping Points », les scientifiques estiment que la fenêtre d’action pour prévenir certains basculements dommageables et irréversibles se referme rapidement.
« Le Brésil souhaite orienter les négociations vers « l’implémentation », autrement dit passer des engagements aux actes », souligne Pierrette Rey, porte-parole du WWF Suisse.