L'actualité en bref
Régulièrement, on vous regroupe le meilleur de l'information parue dans la presse suisse et internationale.
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« Puisque notre part aux émissions mondiales de gaz à effet de serre n'est que d’un millième, nos efforts seraient condamnés à rester insignifiants. Cet argument exprime non pas un raisonnement logique, mais une attitude de défi et de déni », regrette René Longet, expert en développement durable.
« Il n’est ni juste ni constructif d’opposer les technologies dans une prétendue course aux financements : c’est un faux débat », assure Eric Plan, secrétaire général de l’association CleantechAlps.
Un phénomène inquiétant prend de l’ampleur depuis plusieurs années : le désengagement progressif des compagnies d’assurance des zones les plus à risque.
Citant Nicholas Stern et son rapport sur l’économie du changement climatique, Dominique Bidou, l'auteur de « Recivilisation », rappelle que « l’action contre le réchauffement de la planète permet d’éviter des dépenses au moins cinq fois supérieures au coût initial ».
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Alors que ce jeudi marque la création officielle d’une entité suisse du World Sufficiency Lab, nous revenons sur la question de la sobriété avec sa cofondatrice et directrice, Yamina Saheb.
Soyons honnêtes un minimum avec nous-mêmes. Déplacer des milliers d’athlètes et de spectateurs vers une ou plusieurs régions du monde ne pourra jamais produire un bilan 100% vertueux et éco-friendly.
« L’abandon du projet d’usine d’hydrogène vert par Romande Energie illustre avant tout les difficultés conjoncturelles que traverse la filière hydrogène, particulièrement en Suisse, et, dans une moindre mesure, en Europe et aux États-Unis », regrette Simon Siggen pour la fondation Nomads.
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S’appuyant sur une nouvelle méthodologie, Une étude récente entend corriger une lacune : le nombre insuffisant de preuves empiriques permettant d’établir un lien systématique entre les critères ESG et la performance financière dans l’immobilier.
« Refuser d’agir aujourd’hui, c’est accepter demain des coûts bien plus élevés — qu’il s’agisse de dommages climatiques, de dépendance énergétique ou de perte de prospérité », alerte Pierrette Rey, porte-parole du WWF Suisse.