L'actualité en bref

Chaque jour, enfin presque, on vous regroupe le meilleur de l'information parue dans la presse suisse et internationale.

L'actualité en bref
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LE TEMPS

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Fusion nucléaire, le graal pour bientôt ?
La fusion nucléaire ressemble à un serpent de mer, une sorte d’arlésienne, puisque depuis soixante ans on nous dit que cela va marcher dans vingt ans! Pour les lecteurs non spécialistes, il s’agit d’unir deux atomes d’hydrogène pour former de l’hélium, processus qui libère une énorme quantité d’énergie, quatre fois plus que la fission de nos actuelles centrales. C’est ainsi que procède notre Soleil et il suffirait donc de l’imiter pour fournir au monde une énergie quasi illimitée, sans émissions de CO2, sans déchets et sûre. Pour cela, il faut soumettre une «bouillie» d’atomes de deutérium et de tritium à une température extrême dans des conditions particulières, très difficiles à atteindre. On parle ici de 150 millions de degrés, dix fois plus que le Soleil.
Lire la suite dans la chronique de Marie-Hélène Miauton
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Le surtourisme, nouveau défi de la mobilité
La tendance se confirme: le trafic touristique ne cesse de se développer en Suisse. Le Conseil fédéral l’a relevé dans un rapport en décembre: en moyenne, un déplacement sur quatre est lié aux loisirs et au tourisme. Les entreprises de transport jouent clairement cette carte-là. De nouvelles offres ont été mises sur pied: le Verbier Express et le VosAlpes Express, qui, durant la saison hivernale, relient respectivement Genève et Fribourg à la gare valaisanne du Châble; ou encore le Chocolat Express, qui permet de se rendre sans changement de Berne à la chocolaterie Cailler à Broc. Les lieux les plus visités cherchent à diminuer la pression touristique. En Suisse, quelques lieux sont déjà engorgés. La hausse de la demande touristique est un défi pour les transports publics.
Lire la suite dans l'article de Bernard Wuthrich
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Face à la pénurie, la reconversion de bureaux en logements reste une solution chimérique à Genève
La multinationale SGS met à la vente ses locaux à Genève, considérés comme trop vastes et trop coûteux. Vidé, cet immeuble historique de la place des Alpes pourrait s’ajouter aux près de 277 000 m² de bureaux vacants que compte le canton de Genève, selon l’Office cantonal de la statistique (Ocstat). Que faire de ces milliers de mètres carrés inoccupés ? Alors que le taux de vacance des logements stagne à un niveau bas (0,46% fin juin 2024 d’après l’Ocstat), certains partis souhaiteraient les transformer pour répondre à la pénurie d’appartements.
Lire la suite dans l'article de Fanny Scuderi
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Des stocks de poissons décimés pour satisfaire l’appétit mondial de thon rouge
Connaissez-vous le poisson-lion, également appelé rascasse volante ? Ce redoutable prédateur, classé parmi les espèces invasives, s’est rapidement propagé en Méditerranée ces dernières années, menaçant la biodiversité. Mais pour de nombreux scientifiques et protecteurs de l’environnement, le thon rouge de l’Atlantique, Thunnus thynnus de son nom latin, représente une menace plus grave encore. Cet autre prédateur ne vit pas que dans l’océan Atlantique, il est aussi présent dans la mer Noire et la Méditerranée et est au cœur d’un vaste marché international ayant d’importantes répercussions sur les océans.
Lire la suite dans l'article de Julia Amberger

LES ECHOS

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Voiture électrique : ce deal entre Renault et Geely qui ne se fera pas
Entre Renault et Geely , les coopérations s'approfondissent, mais pas sur tous les sujets. Comme « Les Echos » l'avaient dévoilé il y a deux semaines, le constructeur français a annoncé qu'il ouvrait le capital de sa filiale brésilienne à son partenaire chinois. Cette participation minoritaire va permettre à Geely de vendre dès cette année certains de ses modèles dans les concessions Renault du Brésil. Et ouvre à moyen terme la perspective de collaborations industrielles dans l'usine locale du losange, à Curitiba. Selon nos informations, les deux groupes ont également discuté ces derniers mois d'un dossier majeur pour le groupe français : la plateforme qui doit servir de base technique à ses prochains modèles 100 % électriques sur le segment C, celui des voitures de taille moyenne. Mais ils n'ont pas réussi, cette fois, à trouver un terrain d'entente.
Lire la suite dans l'article de Lionel Steinmann
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Le cri d'alarme des ONG sur la finance verte européenne
C'est un dernier appel au secours avant le 26 février. C'est la date fatidique à laquelle la Commission européenne présentera le paquet Omnibus, destiné à revenir sur le reporting extra-financier des entreprises (CSRD) et sur leur devoir de vigilance (CS3D). Ces textes obligent les entreprises à communiquer dès cette année leur impact sur les personnes et sur la planète et les contraignent à adopter un cadre pour leur transition climatique. De quoi permettre d'orienter les investissements de façon éclairée, et de respecter le Pacte vert pour l'Europe. Celui-ci prévoit la réduction d'au moins 55 % des gaz à effet de serre de l'Union européenne d'ici 2030 et la neutralité carbone d'ici 2050.
Lire la suite dans l'article de Caroline Mignon
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« Winter is coming » : comment l'écologie est sortie des radars de l'exécutif
L'image a marqué les esprits, mais pas tous pour les mêmes raisons. Le 26 janvier 2024, debout derrière une botte de foin, Gabriel Attal égraine ses solutions pour l'agriculture. En l'écoutant, les défenseurs de l'environnement manquent de s'étrangler : recul sur la taxation du gazole non routier, sur les recours en justice, sur les jachères, charge (déjà) contre l'Office français de la biodiversité (OFB)… Pour la plupart des partisans d'une transition écologique ambitieuse, cette scène symbolise une véritable rupture. Jusque-là, l'écologie semble avoir le vent en poupe. L'accord de Paris de 2015 ou les grandes manifestations pour le climat de Greta Thunberg en 2019 ont entraîné un engouement pour le sujet, y compris au niveau politique. Après sa Convention citoyenne pour le climat, en 2019, Emmanuel Macron en a même fait un thème central de sa campagne de 2022, avec son fameux discours de Marseille et son slogan « Mon quinquennat sera écologique ou ne sera pas ». Un peu moins de trois ans plus tard, la déception est à la hauteur des attentes. Depuis les annonces de Gabriel Attal sur sa botte de foin, les reculs se sont multipliés.
Lire la suite dans l'article d'Anne Feitz
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Au Havre, Siemens Gamesa va agrandir son usine d'éoliennes en mer
Les bonnes nouvelles pour les usines en France, qui plus est dans les renouvelables, sont assez rares en ce moment pour être soulignées. Siemens Gamesa, leader mondial de l'éolien en mer avec plus de 28 GW d'éoliennes en mer installées, a annoncé ce lundi un investissement significatif de plus de 200 millions d'euros au Havre. Présente sur la zone portuaire du Havre depuis 2022, la filiale de Siemens Energy y possède déjà une usine d'éoliennes en mer, représentant le plus grand projet industriel réalisé dans les énergies renouvelables en France. Face aux nombreux projets, l'industriel souhaite l'agrandir afin de répondre à la demande. Car contrairement à certains de ses concurrents, il a déjà plus de 1.000 éoliennes sécurisées dans ses carnets de commandes.
Lire la suite dans l'article de Philippe Legueltel
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Inondations : la Chine mise sur l'essor des « villes éponges »
Yu Kongjian a grandi dans un village de mousson à l'est de la Chine. Lorsqu'il était petit, ses ancêtres se servaient des rizières pour retenir les eaux de pluie. Au fil des années, le jeune homme a vu se construire des canaux en béton et des barrages, soi-disant plus efficaces pour limiter les risques d'inondations. A tort : autrefois épargnés, les habitants finissent aujourd'hui les pieds dans l'eau une fois le typhon passé. Yu Kongjian est depuis devenu architecte, et pas n'importe lequel. Il est à l'origine du concept de « ville éponge (Sponge City, en anglais), qu'il a formalisé pour la première fois en 2003 dans son livre « Road to Urban Landscape ». Vingt ans plus tard, après plusieurs expérimentations et de nombreux plaidoyers, les villes éponges se sont démultipliées - le pays en compte pas moins de 90 - et font partie intégrante d'un programme d'aménagement porté au plus haut sommet de l'Etat chinois.
Lire la suite dans le décryptage de Riva Brinet-Spiesser

LE MONDE

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Donald Trump s’attaque à la science du climat et sème l’effroi parmi les chercheurs
« Erreur 404 ». Voici ce que l’internaute découvre quand il arrive sur la page consacrée au changement climatique de la Maison Blanche, aux Etats-Unis. Il n’a pas plus de chance quand il clique sur les portails et sections liés à cette thématique sur les sites du département d’Etatde la défense, des transports ou de l’agriculture. Ils sont évaporés. Sur le site de l’Agence de protection de l’environnement (EPA), la partie sur le changement climatique n’est plus accessible sur la page d’accueil, ni dans les onglets sur les « sujets environnementaux ». Ces exemples sont loin d’être isolés. Subventions gelées, rapport sur la nature censuré, coupes budgétaires… En moins d’un mois, Donald Trump a frappé vite et fort. Le 47président des Etats-Unis, un climatosceptique qui met régulièrement en doute la réalité et la gravité du réchauffement, a multiplié les fronts et fait pleuvoir les attaques contre la science du climat et de l’environnement, lui déclarant une « guerre », selon le terme de l’historien des sciences américain Robert Proctor.
Lire la suite dans l'article de Raphaëlle Besse Desmoulières et Audrey Garric
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Qu'est-ce qui émet peu ou beaucoup de CO₂ : l’avion, la viande ou utiliser un sèche-linge pendant un an ?
L’empreinte carbone de chaque Français atteignait 9 tonnes en équivalent CO2 en moyenne en 2019, selon le ministère de la transition écologique (en incluant les émissions des produits importés) et il faudrait la ramener à moins de 2 tonnes pour la rendre « soutenable », selon l’Agence de l’environnement et de la maîtrise de l’énergie (Ademe). Les émissions de gaz à effet de serre doivent rapidement et drastiquement diminuer pour que nous puissions espérer contenir le réchauffement climatique au cours des prochaines décennies. Mais comment ? Faut-il que cela passe par l’incitation, par des remplacements, par des subventions, par des interdictions ? Quelles activités viser ?
Lire la suite dans le décryptage de Léa Sanchez, Thomas Steffen et Adrien Sénécat
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Climat : Faut-il miser sur le gaz vert ?
Qu'est-ce que le gaz "vert" et peut-il vraiment remplacer le gaz “gris” ? Quels sont les risques pour l’environnement ? Est-ce une chance pour les agriculteurs ou une contrainte supplémentaire ? A quoi peut-il servir dans la transition ? Jeanne Cadiou est chercheuse en sociologie et en agronomie à AgroParis Tech Innovation et à l’IDDRI et travaille sur les enjeux économiques et environnementaux du biogaz.
Ecouter la suite dans le podcast de Cécile Cazenave et Amandine Robillard
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Climat : le Japon s’engage à réduire ses émissions de gaz à effet de serre de 60 % d’ici à 2035 par rapport à 2013
Le Japon s’est engagé, mardi 18 février, à réduire de 60 % ses émissions de gaz à effet de serre d’ici à 2035 par rapport à 2013, dans le cadre de son plan d’ambition climatique qui s’accompagnera d’une révision de sa stratégie énergétique. La quatrième économie mondiale, encore très dépendante des hydrocarbures et accusée d’avoir le mix énergétique le plus polluant des puissances du G7, s’est déjà fixé pour objectif d’atteindre la neutralité carbone d’ici à 2050. Cet engagement s’inscrit dans le cadre de la nouvelle « contribution déterminée au niveau national » (NDC) que Tokyo, comme l’ensemble des pays signataires de l’accord de Paris sur le climat de 2015, devait déposer à l’ONU au plus tard le 10 février. Sur les presque 200 pays concernés, seuls dix l’ont fait à temps, selon les données des Nations unies.
Lire la suite dans l'article du Monde avec AFP

24 HEURES

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Solaire: «Depuis 2023, je n’ai plus que des factures d’électricité négatives»
Du Plateau brumeux au Valais ensoleillé, les Suisses sont toujours plus fans des batteries solaires. La baisse des prix de rachat de l’électricité accroît l’attrait des batteries solaires. Grâce à son imposante installation solaire, Laurent Bourqui n’a plus besoin d’acheter de l’électricité. Gérard Henzen a, lui, drastiquement réduit sa facture. Rencontre avec deux heureux propriétaires.
Lire la suite dans l'article de Delphine Gasche et Patrick Monay
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Moins de la moitié du sucre sur le marché suisse est local
En dix ans, la production issue des betteraves du pays a été divisée par deux. Des problèmes climatiques et de rendement affectent la filière. Alors que le marché suisse du sucre pèse 320’000 tonnes par an, la production nationale n’était plus que de 143’826 tonnes en 2024. En 2014 encore, c’était deux fois plus. En raison de ce déficit de production, depuis 2024, il ne faut plus que 40% de sucre suisse pour qu’un produit puisse arborer le label Swissness. Agriculteur à Vallamand et président des betteraviers de la Broye vaudoise, Nicolas Vincent espère une éclaircie pour la filière de la betterave sucrière locale.
Lire la suite dans l'article de Sébastien Galliker
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Toujours moins de sucre local dans les produits portant le label suisse
C’était en 2015. Toblerone faisait part de ses craintes, alors que les Chambres fédérales planchaient sur la législation Swissness, laquelle imposait 80% de matières premières helvétiques pour arborer la croix suisse. Depuis, en 2023, la production du fameux chocolat a été délocalisée partiellement en Slovaquie. Et pourtant, dès janvier 2024, le cadre s’est assoupli, permettant de se contenter de 40% de sucre suisse. Cela n’a pas empêché les confitures Hero d’annoncer l’an dernier qu’elles seront désormais produites en Espagne. D’autres produits phares restent néanmoins au pays. Quelle a été l’attitude de Cailler, Rivella, Ovomaltine ou Ricola ?
Lire la suite dans l'article de Sébastien Galliker

FINANCIAL TIMES

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L'Europe risque de devenir une « usine d'assemblage » pour les fabricants de batteries chinois
Transport & Environment, un groupe de défense de l'environnement, a averti que les partenariats actuels entre les fabricants de batteries chinois et les constructeurs automobiles européens étaient trop axés sur la sécurisation des approvisionnements en batteries à court terme sans aucun cadre réglementaire pour le partage des connaissances, ce qui entraînait des risques géopolitiques et sécuritaires à long terme. « Nous pouvons passer encore 10 ou 15 ans à essayer et à échouer avec des entreprises comme Northvolt », a déclaré Julia Poliscanova, directrice principale de T&E. « Ou nous pouvons [profiter de] l’expertise là où elle existe et l’utiliser pour rattraper notre retard, comme l’ont fait les Chinois au cours des 20 dernières années. »
Lire la suite dans l'article de Ian Johnston et Kana Inagaki
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L'accord énergétique entre Modi et Trump est un gage d'avenir pour les exportateurs de gaz américains
Les exportations de gaz américain sont les plus susceptibles de bénéficier de la promesse de Donald Trump et de Narendra Modi de faire de l'Inde un acheteur majeur d'énergie américaine, ont déclaré des analystes, alors que le grand pays à la croissance la plus rapide au monde absorbe davantage de combustibles fossiles du monde entier. Modi et Trump, qui se sont rencontrés la semaine dernière pour la première fois depuis l'investiture du président américain, ont convenu d'augmenter les exportations américaines de pétrole et de gaz dans le cadre des efforts visant à rééquilibrer les relations commerciales entre les deux pays.
Lire la suite dans l'article d'Andres Schipani et Jamie Smyth
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Le Japon mise 1,5 milliard de dollars sur les cellules solaires ultra-minces pour défier la Chine
Les cellules pérovskites sont 20 fois plus fines que les panneaux solaires classiques et pourraient être installées sur des stades, des aéroports et des immeubles de bureaux, permettant ainsi une adoption massive de l'énergie solaire dans un pays montagneux qui manque d'espace ouvert nécessaire aux fermes solaires plus conventionnelles. Les responsables à Tokyo se sont fixé l’objectif ambitieux d’installer suffisamment de cellules pour générer l’équivalent de 20 centrales nucléaires d’ici 2040, positionnant cette technologie comme essentielle pour que le Japon atteigne son objectif de produire jusqu’à 50 % d’électricité à partir d’énergies renouvelables.
Lire la suite dans l'article de Harry Dempsey

BLOOMBERG

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Le réchauffement climatique pourrait réduire le nombre de vents en Europe
Le réchauffement climatique entraîne une baisse de la vitesse du vent pendant les étés européens, ce qui exerce une pression supplémentaire sur les systèmes énergétiques de la région, car la hausse des températures augmente la demande de refroidissement, selon une nouvelle étude. Ce phénomène, connu sous le nom de « stagnation », est provoqué par le réchauffement amplifié des terres et de la troposphère, la couche de l'atmosphère la plus proche de la surface de la Terre, a déclaré le chercheur principal Gan Zhang, climatologue et professeur à l'Université de l'Illinois à Urbana-Champaign.
Lire la suite dans l'article de Joe Wertz

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