Le renouvelable offre sa revanche aux pays du Sud de l’Europe
Alors que les prix des énergies fossiles flambent, la facture s’avère moins salée en Espagne et au Portugal, deux pays en avance dans le déploiement des énergies renouvelables.
Qu'advient-il lorsque les compagnies d’assurance décident de se retirer et de ne plus couvrir les zones les plus à risque ? Tel est le thème au cœur du nouveau rapport de l’ONG environnementale, mais aussi de « Sigma », celui du Swiss Re Institute. Décryptage
« Malgré les attentes, les discussions de fond n’ont pas pu commencer faute de modalités de fonctionnement du panel. Or en l’absence d’une instance internationale dédiée, la régulation des polluants demeure fragmentée », s'inquiète Henri Klunge, ingénieur chimiste et fondateur d'Alcane Conseils.
Alors que certaines régions de la planète ne sont désormais plus assurables, notre pays dispose d’un pool unique au monde dédié aux dommages climatiques. Les explications de Martin Steinauer, responsable des sinistres choses pour la Mobilière en Suisse romande.
Raphaël Ménard raconte dans son livre « Vers la légèreté » comment les ressources disponibles déterminent les formes de l’architecture et de l’aménagement. Rencontre.
« Puisque notre part aux émissions mondiales de gaz à effet de serre n'est que d’un millième, nos efforts seraient condamnés à rester insignifiants. Cet argument exprime non pas un raisonnement logique, mais une attitude de défi et de déni », regrette René Longet, expert en développement durable.
Un phénomène inquiétant prend de l’ampleur depuis plusieurs années : le désengagement progressif des compagnies d’assurance des zones les plus à risque.
Alors que ce jeudi marque la création officielle d’une entité suisse du World Sufficiency Lab, nous revenons sur la question de la sobriété avec sa cofondatrice et directrice, Yamina Saheb.
Soyons honnêtes un minimum avec nous-mêmes. Déplacer des milliers d’athlètes et de spectateurs vers une ou plusieurs régions du monde ne pourra jamais produire un bilan 100% vertueux et éco-friendly.
« Refuser d’agir aujourd’hui, c’est accepter demain des coûts bien plus élevés — qu’il s’agisse de dommages climatiques, de dépendance énergétique ou de perte de prospérité », alerte Pierrette Rey, porte-parole du WWF Suisse.
« Pour les PME et les TPE, qui constituent une grande majorité du tissu économique suisse, la transition n’est plus une simple option environnementale, mais une nécessité stratégique pour garantir notre prospérité », assure Christophe Barman, co-président national de la FSE.
Cofondateur et directeur honoraire du centre E4S, Jean-Pierre Danthine déplore le manque d’ambition de la Suisse en matière de politique climatique et sa tendance à faire preuve de myopie quant à son avenir. Entretien
Dans une « Une Constitution pour la transition écologique », Marcel Hänggi propose de repenser en profondeur la Constitution afin de mieux protéger à la fois l’environnement et les institutions démocratiques face aux crises écologiques à venir.