« En créant un espace de dialogue plus souple, associant dès l’amont les collectivités, les peuples autochtones et les acteurs économiques, la conférence esquisse un modèle complémentaire aux négociations onusiennes traditionnelles », estime Pierrette Rey, porte-parole du WWF Suisse.
Installée à proximité du campus Energypolis, à Sion, la start-up y développe une technologie de capture d’un genre particulier : une membrane de graphène percée de trous à l’échelle moléculaire.